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Mustapha Ben Brahim


Au début du XIXe siècle, délaissant son malhoun habituel dans la langue bédouine de sa région natale de Sidi-bel-Abbès, le poète bédouin. Mustapha Ben Brahim s'est même lancé à corps perdu dans ce nouveau genre et a composé tout un recueil dans ce style.

Il était en fait originaire de M'Haja, c'était un poète et il avait combattu aux côtés de l'Emir Abdelkader.

Il était appelé "le poète maudit", et fut exilé à Oujda parce que le contenu de sa poésie n’était pas du goût des cercles littéraires de cette minorité acquise à la civilisation du Roumi.

De ce recueil nous est parvenu :
«Serredj ya fares fi Wahran sakna ghzali » (C'est à Oran que demeure ma gazelle) -

Une chanson qui évoque celle de BenMsayeb : « Ya daï ayani » (Ô lumière de mes yeux, salue pour moi les gens de Tlemcen).

Pour la petite histoire, nous noterons ceci : deux autres personnalités originaires de M'haja ont contribué à la culture et à la révolution algerienne ; Ahmed Zahana et Si Tayeb El M'Haji, fondateur du Comité des Oulemas à Oran (présidé à l'époque par Cheikh Abdelhamid Ibn Badis .


 

Mer, août 21, 2002 10:50 AM

Merci à Bouziane Meflah Youcef