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Mostaganem
ex- Murustaga
Population : 630.000 habitants
Communes de Mostaganem : 32 (code wilaya : 27)
Abdelmalek Ramdane, Achaacha, Ain Boudinar, Ain Nouissi, Ain Sidi Cherif, Ain Tadles, Bouguirat, El Hassiane, Fornaka, Hadjadj, Hassi Maameche, Khadra, Kheireddine, Mansourah, Mesra, Mezghrane, Mostaganem, Nekmaria Ouled Boughalem, Ouled El Kheir, Ouled Maallah, Safsaf, Sayada, Sidi Ali, Sidi Bellater, Sidi Lakhdaara, Sirat, Souaflia, Sour, Stidia, Tazgait, Touahria.
Mostaganem est un port de pêche. C'est une ville très accueillante, chaleureuse et vivante.
Mostaganem possède aussi un quartier turc.
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Tous mes remerciements à Krimo Berrais
Origine du nom :
" MUSTAGHANIM " (Mostaganem) :
- Machta (Station Hivernale) et Ghanem (Riche éleveur de mouton).
Dans l'antiquité : Un Port Romain "MURUSTAGA"
Les Phéniciens avaient établi des comptoirs sur la côte de Tenes à Arzew.
La véritable importance de Mostaganem semblait être due à l’établissement d’un grand nombre de familles andalouses qui furent attirées par la fertilité du sol. Grâce à cette population active et nombreuse, la région se couvrit de magnifiques villages. Vers 1580, la ville était opulente et vivait dans le luxe, les impôts payés aux turcs d’Alger en sont la preuve.
Les Turcs et les koulouglis occupaient la ville proprement dite située sur la rive gauche de Ain -Sefra. C’était le quartier réservé au commandement et à l’aristocratie locale, le mur d’enceinte était percé de cinq (5 ) portes :
Mostaganem fut occupée en juillet 1833 par Desmichel après une vive résistance dirigée par l’Emir Abdelkader en personne. Par le traité du 26 février 1834, un consul de l’Emir fut agrée pour résider dans la ville, l’arrêté du 8 décembre y constitue un bey de l’autorité française et le traité de la Tafna en mai 1837 la conserva à la France. La convention de la TAFNA du 20 mai 1837 n’avait fait taire que momentanément les armes.
Fière de son patrimoine culture, Mostaganem se targue d'avoir donné naissance à des personnages illustres comme le dramaturge Abderahmane Ould, dit Kaki, le metteur en scène Mohamed Chouikh, et des historiens tel Moulay Ben Hamissi.
Fief du théatre amateur et populaire, elle abrite les grands spécialistes de la musique andalouse, de la musique populaire citadine et les maîtres de la tradition musicale bédouine (cheikh Hamada, Cheikh Djillali).
Sites divers :
Abdelmalek
Ramdane -
ex Ouillis |
dimanche mars 7, 2010 14:58
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