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Kébec - Pauvre siècle - Mes mains - Qui es-tu vraiment ?
Je chante ma fierté auprès de ces colons,De ces bâtisseurs de la terre non affranchie.
Je chante bien haut leurs courages indéfinis
En des muscles puissants dans laction.
Je chante leur ténacité à la langue française,
Le droit à la parole sacrée dun peuple fier.
Je chante bien droit , tout près de ma chaise,
Dans un élan sublime damour de ma chair.
Je chante devant ce drapeau si souvent bafoué.
Heureusement lharfand des neiges veille auprès de lusurpateur!
Je chante sachant que le lys aromatise notre nationalité
Flottant gracieusement à travers les peuples avides de notre bonheur.
Je chante avec respect toutes ces têtes de richesse
Qui donnent à notre race lemblème respecté.
Je chante notre savoir, notre accueil apprécié
Auprès des gens de ce monde rempli divresse.
Je chante lavenir quun jour, nous deviendrons un pays
Dans une sagesse, dans une harmonie entre nations.
Je chante une réalité juste et sincère, sans mépris;
Que notre culture flotte partout à travers les horizons.
Je chante ma foi envers les humains dans leur honnêteté.
Que la lumière bleue scintille dans un rouge compréhensif.
Je chante sans avoir besoin darmes enflammées.
Je chante lespoir, le doux parfum décisif
André Labrosse (Epervier2@hotmail.com) Lac St-Paul, Québec
Des mitraillettes, des bottes bien cirées;
Des visages de dictature offensante.
Des balles encore des balles ensanglantées.
Tout autour la mort, cette arme méchante.Gouvernement aveuglé par un pouvoir humain.
Domination du faible, des pleurs sans arrêt.
On arrache la vie, on détruit les destins.
On fouette la chair dans ses tendres plaies.Cerveaux maléfiques détruisant l'écriture de la justice.
Insouciance raisonnée à se hisser du haut de la tour.
L'Empereur a parlé! Les esprits écoutent sans préjudice
Cette voix hitlérienne par crainte des vautours.La liberté fléchit le ton, la voix s'atténue
Les canons déchirent l'amour, l 'espoir.
L'hypocrisie prend de l'ampleur sans être émue.
Les slogans frappent les corps, les mémoires.Le peuple agenouillé applaudit de ses mains craquelées.
De ses os démunis de chaleur, l'ordre est établi.
Force de dire ce que l'on pense d'une voix déchirée.
Justice! Justice! Les bottes cirées reviennent en ennemi.L'humain n'est que bétail et cerveau que prosternation.
Attention gens de Liberté! Un jour, vous serez prisonniers
Brisez toutes chaînes d'insolence qui frôlent la nation!
Liberté! Liberté! Un doux mot dans des têtes fleurdeliséesAndré Labrosse (Epervier) Lac St-Paul, Québec
Une flèche m'effleure.
Dans mes mains, une fleur.Un fusil crache sa balle.
Mes mains s'emballentUn canon dans la rue.
Mes mains sont déçues!Un couteau pour me tuer,
Mes mains sont apeurées.Un fouet qui agresse ma peau.
Mes mains sans écho!Des poings pour me frapper.
Mes mains sont fragilisées.Des paroles fort agressantes.
Mes mains blessantes.On emprisonne mon corps.
Mes mains remplis de remords.On assaille la liberté.
Mes mains en sont bouleversées.Terrible mal de tête.
Mes mains s'entêtentJe ferme les yeux en ce matin.
Je suis heureux ainsi que mes mains.André Labrosse (Epervier) Lac St-Paul, Québec
Perdue dans un monde irréel,
Tu t'acharnes d'amour et de volupté.
Tu surnages, tu rêves, tu chancelles
Tu cherches un quelque chose pour méditer.Ton monde est ailleurs, dans l'au-delà.
Tes gestes irréguliers pareil à tes pas
S'offrent dans un silence presque religieux.
Tes yeux mouillés ofrrent un visage malheureux.Je te regarde, je te scrute et j'essaie de te comprendre.
Difficile tâche quand l'intonation est ignorée!
Que cherches-tu? Que veux-tu de ce monde?
De l'amour, de la tendresse d'une tombe?Tes yeux reflètent un combat esseulé.
Tu t'ignores sans presque te connaître, j'imagine
Je ne cesse de te regarder!!!
Profonde inspiration ne sachant ce qui se desssine
André Labrosse (Epervier) Lac St-Paul, Québec
Si vous voulez contacter André : epervier2@hotmail.com
août 3, 2004 7:36 PM
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